Friday, 30 January 2026

Friday's Sung Word: "Flor Amorosa" by Catulo da Paixão Cearense (in Portuguese).

 Music by Joaquim Calado.

Flor amorosa, compassiva, sensitiva, vem, porque
É uma rosa orgulhosa, presunçosa, tão vaidosa
Pois olha a rosa tem prazer em ser beijada, é flor, é flor
Oh, dei-te um beijo, mas perdoa, foi à toa, meu amor

Em uma taça perfumada de coral
Um beijo dar não vejo mal
É um sinal de que por ti me apaixonei
Talvez em sonhos foi que te beijei
Se tu puderes extirpar dos lábios meus
Um beijo teu, tira-o por Deus
Vê se me arrancas esse odor de resedá
Sangra-me a boca, é um favor, vem cá

Eu fiquei após depôr um doce beijo
Em ti, em ti
Mas quem resiste? Tens quebranto!
Nem um santo pode tanto.
Depois de te beijar, senti vontade de chorar, chorei!
Sim, eu te juro, te asseguro
Eu te juro que pequei.

Não deves mais fazer questão
Já pedi, queres mais? Toma o coração
Oh, tem dó dos meus ais, perdão
Sim ou não? Sim ou não?
Olha que eu estou ajoelhado
A te beijar, a te oscular os pés
Sob os teus, sob os teus, olhos tão crueis
Se tu não me quiseres perdoar
Beijo algum em mais ninguém eu hei de dar

Se ontem beijavas um jasmim do teu jardim, a mim, a mim
Oh, por que juras, mil torturas?
Mil agruras, por que juras?
Meu coração delito algum por te beijar não vê, não vê
Só, por um beijo, um gracejo, tanto pejo
Mas por quê?

You can listen "Flor Amorosa" sung by Maria Martha (1977) here.

 

You can listen "Flor Amorosa" sung by Francisco Carlos with Altamiro Carrillho and is Band (1958) here.

 

You can listen "Flor Amorosa" sung by Gilberto Alves (ca. 1948) here

  

You can listen "Flor Amorosa" sung by Abigail Parecis (1929) here

 You can listen "Flor Amorosa" sung by Aristarco Brandáo (1913)  here

Thursday, 29 January 2026

Thursday's Serial: “Journal Spirituel” by Sœur Marie de Saint-Pierre (in French) - XII.

 

23

L'effigie du Prince

    Lettre du 29 octobre 1845

« ... Ayant pris pour sujet de mon oraison la trahison de Notre-Seigneur par Judas, je considérai avec douleur quel outrage avait reçu la Sainte-Face de Notre-Seigneur par un baiser si perfide, et il me semblait que Notre-Seigneur m’invitait à baiser l’image de sa Sainte-Face avec beaucoup d’amour, en esprit de réparation. Après avoir fait plusieurs actes, j’ai senti intérieurement que Notre-Seigneur m’attirait à Lui. J’ai obéi à cette touche secrète de la grâce. Alors ce divin Sauveur a bien voulu m’instruire sur l’excellence du « don » qu’Il m’avait fait en me donnant sa Face adorable; et Il a encore eu la bonté de s’accommoder à la faiblesse de mon esprit par une simple comparaison.

— De même — m’a-t-il dit — que dans un royaume on se procure tout ce qu’on désire avec une pièce d’argent marquée à l’effigie du Prince, de même aussi, avec la pièce précieuse de ma sainte Humanité, qui est ma Face adorable, vous obtiendrez dans le royaume du ciel, tout ce que vous voudrez, par l’offrande de cette divine pièce.

Et ces précieuses lumières que je suis obligée d’exprimer par ces paroles que je viens de dire, pour me faire comprendre, m’ont mises tout hors de moi. Je ressentis une opération intérieure qu’il m’est impossible d’exprimer.

Alors, j’ai prié Notre-Seigneur d’avoir la bonté de m’instruire et de me rendre à mon pauvre esprit un peu plus intelligible ce que j’éprouvais, car les puissances de mon âme étaient comme suspendues. Notre-Seigneur permit qu’en cet état, mon esprit se portât vers la portion de terrain que notre Révérende Mère m’avait dit de demander à Notre-Seigneur. Il me sembla que je devais l’acheter par l’offrande de la Sainte-Face et Notre-Seigneur me dit qu’avant un an, on en serait en possession. Il me l’assura en m’ajoutant de ne pas indiquer comment cela se pourrait faire.[1]

Cette faveur m’a remplie de crainte; car je la regarde comme le signe sensible de ce que j’ai reçu dans le don de la Sainte-Face, et je tremble en pensant au compte que Dieu me demandera, si je ne sais pas faire valoir ce divin talent pour sa gloire et les salut des âmes». [2]

 

[1] Effectivement, quelques mois après, cette affaire qui paraissait désespérée, se renoua. Le propriétaire, que rien auparavant n’avait pu fléchir, vint de lui-même offrir son terrain à des conditions dont nos Supérieurs furent satisfaits, et quelques jours après avoir signé l’acte de vente, il mourut subitement. Cette grâce m’a remplie de crainte, car je la regarde comme le signe sensible de la grâce que j’ai reçue de Notre-Seigneur dans le don de sa Sainte-Face; et je tremble en pensant au compte que j’aurai à rendre à Dieu si je ne fais pas valoir ce divin talent pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

[2] Lettre du 29 octobre 1845.

 

 

24

Souviens-toi, ô mon âme!

    Lettre du 30 octobre 1845

«Souviens-toi, ô mon âme, de la divine instruction que ton divin Époux t’a donnée aujourd’hui sur la Face adorable !

Souviens-toi que ce divin Chef représente le Père éternel qui n’est point engendré; que la bouche de cette Sainte-Face représente le Verbe divin engendré par le Père; et que les deux yeux de cette Face mystérieuse représentent l’amour réciproque du Père et du Fils — car ces yeux divins n’ont tous deux qu’une même lumière, une même connaissance, et ne produisent qu’un même amour, qui représente le Saint-Esprit. Contemple en sa chevelure la diversité des perfections adorables de la Sainte Trinité. Vois dans cette tête majestueuse la pièce précieuse de l’humanité du Sauveur, l’image de l’unité de Dieu.

C’est donc cette Face adorable et mystérieuse du Sauveur que les blasphémateurs couvrent de nouveaux opprobres et renouvellent en quelque sorte les souffrances de la Passion et attaquant par leurs blasphèmes la divinité dont elle est l’image». [1]

Réparer le portrait défiguré…

 

    Lettre du 3 novembre 1845

«— Selon le soin que vous aurez à préparer mon portrait défiguré par les blasphémateurs, j’aurai soin de réparer la vôtre, qui a été défiguré par le péché. J’y réimprimerai mon image, et je le rendrai aussi beau qu’il était en sortant des fonts du baptême. Abandonnez-vous donc entre mes mains, et soyez disposée à souffrir toutes les opérations nécessaires pour la restauration de cette image. Ne soyez pas troublée si vous éprouvez des tristesses et des ténèbres, car vous savez que, dans une image, les couleurs sombres servent à faire ressortir celles qui sont plus vives. Il y a des hommes qui ont l’art de restaurer les corps; mais il n’y a que moi qu’on puisse appeler le restaurateur des âmes, et qui les rétablisse à l’image de Dieu. Je vous ai fait connaître cette œuvre de réparation, je vous en ai montré l’excellence, et maintenant je vous promets la récompense. Oh ! si vous pouviez voir la beauté de ma Face! Vos yeux sont encore trop faibles! [2]

 

[1] Lettre du 30 octobre 1845.

[2] Lettre du 3 novembre 1845.

 

 

25

Réimprimer dans les âmes l'image de Dieu

    Lettre du 6 novembre 1845

« Notre-Seigneur continue toujours à m’instruire au sujet de sa Sainte-Face par rapport à l’Œuvre de la Réparation des blasphèmes. Ce divin Sauveur m’a fait entendre qu’il avait résolu de faire connaître la vertu de sa Face adorable pour réimprimer dans les âmes l’image de Dieu, qui était effacée dans un grand nombre par le péché. Ensuite, Il m’a montré dans l’apôtre saint Pierre un exemple de la vertu de sa Sainte-Face. Il la tourna vers cet apôtre infidèle et il devint pénitent. Jésus regarde Pierre, et Pierre pleure amèrement. dans la lumière de Dieu, je vois que cette face adorable est comme le cachet de la divinité, qui a la vertu de réimprimer dans les âmes qui s’appliquent à elle, l’image de Dieu. C’est cette vue qui me porta a saluer cette très Sainte-Face par ces paroles:

Je vous salue, je vous adore et je vous aime, ô Face adorable de Jésus, mon bien-aimé; noble cachet de la divinité, je m’applique à vous de toutes les forces et puissances de mon âme et vous prie très humblement de réimprimer en nous l’image de Dieu.

Ma Révérende Mère, si ces lumières viennent de Dieu, cette œuvre est vraiment l’Œuvre de la Réparation; car l’homme est invité à réparer les outrages faits à Dieu, et par retour d’amour, Dieu nous promet de réparer son image dans nos âmes en y appliquant la vertu de sa Face adorable. Quel mystère d’amour!... Essuyons donc cette divine Face du Sauveur, salie par les crachats des blasphémateur, et ce divin Maître essuiera la nôtre salie par les crachats du péché.

Voilà, ma Révérende Mère, les sentiments et les lumières que Notre-Seigneur me donne. Il me semble qu’Il a de grands desseins de miséricorde sur les âmes en nous découvrant la vertu de sa Sainte-Face adorable.

Nous avons, en ce précieux « don », un moyen infaillible pour apaiser la colère du Père céleste, irrité contre les blasphémateurs. Nous le prierons de jeter un regard sur la Face de son divin Fils et la foudre Lui tombera des mains. “O Dieu ! notre protecteur, regardez-nous et jetez un regard sur la Face de votre Christ”. [1]

 

[1] Lettre du 6 novembre 1845.

Wednesday, 28 January 2026

Wednesday's Good Reading: First Sermon on the Ascention of the Lord by Pope Saint Leo I, Magnus (translated into Portuguese).

 

1. Cristo ressuscitado aparece e a dúvida dos discípulos confirma a fé

Hoje, caríssimos, completam-se os quarenta dias santificados, dispostos segundo um plano sagrado e empregados para nossa instrução, a contar da bem-aventurada e gloriosa ressurreição de nosso Senhor Jesus Cristo, quando o poder divino reergueu no terceiro dia o verdadeiro templo de Deus, destruído pela impiedade dos judeus. O Senhor prolonga a sua presença corporal durante este espaço de tempo, para munir das provas necessárias a fé na sua ressurreição.

A morte de Cristo turbara muito os corações dos discípulos; certo torpor de desconfiança havia-se insinuado nos espíritos opressos de tristeza, por causa do suplício da cruz, do último suspiro e do sepultamento do corpo exânime. Por isso, quando as santas mulheres, como narra a história evangélica, anunciaram que a pedra havia sido rolada do túmulo, o sepulcro estava vazio e os anjos tinham testemunhado que o Senhor vivia, as suas palavras pareceram aos apóstolos e aos outros discípulos uma espécie de delírio.

O Espírito de verdade não teria permitido que tal hesitação e vacilação proveniente da fraqueza humana penetrassem na mente dos seus pregadores, se aquela trépida solicitude, a dúvida e a curiosidade, não lançassem os fundamentos da nossa fé. Por meio dos apóstolos eram socorridas as nossas perturbações e os nossos perigos. Por eles aprendíamos como vencer as calúnias dos ímpios e os argumentos da sabedoria terrena. Vendo, instruíram-nos; ouvindo, ensinaram-nos; tocando, confirmaram-nos. Demos graças pela economia divina e pela necessária lentidão dos nossos santos pais! Duvidaram para que não duvidássemos nós.

 

2. Importantes acções de Cristo nesses dias

Não passaram inutilmente, caríssimos, os dias decorridos entre a ressurreição e a ascensão do Senhor, mas neles se corroboram grandes sacramentos, foram revelados profundos mistérios. Neles eliminou-se o medo da morte cruel e manifestou-se a imortalidade não apenas da alma, mas também a do corpo. Neles, pelo sopro do Senhor, infundiu-se o Espírito Santo nos apóstolos todos; ao bem-aventurado apóstolo Pedro, com primazia, foi entregue após as chaves do reino, o cuidado das ovelhas do Senhor.

Nesses dias, o Senhor juntou-se como terceiro companheiro aos dois discípulos em viagem (Lc 24,15) e para expelir as trevas da nossa dúvida, censura a lentidão destes temerosos e hesitantes. Os seus corações iluminados concebem a chama da fé; de tépidos tornam-se ardentes ao explicar-lhes o Senhor as Escrituras. Na fracção do pão abrem-se os olhos dos convivas. Muito mais felizes esses olhos que se abrem e vêem manifesta a glória da natureza do Senhor do que os dois primeiros membros do género humano que verificaram a confusão causada pela própria prevaricação.

 

3. As chagas confirmam os corações vacilantes dos discípulos

Entre esses e outros milagres, quando os discípulos estavam agitados por trepidantes cogitações, o Senhor apareceu no meio deles, dizendo-lhes: “Paz a vós!” (Lc 24,36; Jo 20,26). Para dissipar as opiniões que eles revolviam no coração (julgavam ver um espírito e não um corpo), repreendeu os juízos discordantes da verdade, apresentou aos olhos dos que duvidavam as cicatrizes que lhe restavam da crucificação nas mãos e nos pés, e convidou-os a tocá-las cuidadosamente.

No intuito de se curarem as feridas dos corações descrentes, foram conservados os sinais dos cravos e da lança, de modo que acreditassem, não por crença dúbia, mas com firme conhecimento, que haveria de partilhar o trono de Deus Pai aquela natureza que havia jazido no sepulcro.

 

4. A ascensão enche de alegria aqueles que a morte fizera tímidos e a ressurreição deixara na dúvida

Durante o tempo, caríssimos, decorrido entre a ressurreição e a ascensão do Senhor, a Providência de Deus estabeleceu, ensinou e insinuou diante dos olhos e dos corações dos seus, que reconhecessem ter o Senhor Jesus Cristo verdadeiramente ressuscitado, como verdadeiramente havia nascido, sofrido e morrido. Os bem-aventurados apóstolos e todos os discípulos, atemorizados com a morte na cruz e de fé oscilante na ressurreição, de tal modo se fortaleceram com a evidência da verdade que a subida do Senhor aos céus não somente não os entristeceu, mas ao contrário encheu-os de grande alegria (Lc 24,52).

E, em verdade, grande e inefável motivo de júbilo era elevar-se, na presença duma santa multidão, uma natureza humana acima da dignidade de todas as criaturas celestes, ultrapassar as ordens angélicas e subir mais alto que os arcanjos, e nem assim atingir o termo da sua ascensão senão quando, assentada junto do eterno Pai, fosse associada ao trono de glória daquele a cuja natureza estava unida no Filho. A ascensão de Cristo, portanto, é nossa exaltação e para lá onde precedeu a glória da Cabeça, é atraída também a esperança do Corpo. Exultemos, caríssimos, repletos de gáudio e alegremo-nos com piedosa acção de graças!

Hoje não só fomos firmados como possuidores do paraíso, mas até penetramos com Cristo no mais alto dos céus, tendo obtido, pela inefável graça de Cristo, muito mais do que perdêramos por inveja do diabo. Aqueles que o virulento inimigo expulsou da felicidade da habitação primitiva, o Filho de Deus, tendo-os incorporado a si, colocou-os à direita do Pai. Ele, que vive e reina com o Pai na unidade do Espírito Santo, por todos os séculos dos séculos. Amém.

Tuesday, 27 January 2026

Tuesday's Serial: Book of the Prophet Amos (translated into Portuguese) - the end.

 

Amós, 9

1. Vi o Senhor de pé junto do altar. Ele me disse:

“Fere o capitel, para que se estremeçam os umbrais.

Quebra-os por cima das cabeças de todos;

matarei à espada o que restar,

sem que ninguém possa fugir nem escapar.

2. Mesmo que desçam à morada dos mortos,

minha mão os arrancará de lá;

ainda que subam aos céus,

eu os farei descer dali;

3. se se esconderem no cimo do Carmelo,

eu os irei buscar e os tirarei de lá;

se se ocultarem de meus olhos no fundo do mar,

lá ordenarei ao dragão que os morda;

4. se forem levados cativos pelos inimigos,

ordenarei à espada que os mate.

Terei meus olhos fixos neles para o seu mal,

não para o seu bem”.

5. O Senhor Javé dos exércitos

toca a terra, ela se funde,

e todos os seus habitantes ficam de luto.

Todo o solo cresce como o Nilo,

e baixa como o rio do Egito.

6. Aquele que constrói seus aposentos no céu,

e firma sobre a terra a abóbada celeste,

aquele que convoca as águas do mar,

e as derrama sobre a face da terra

– “Senhor” é o seu nome.

7. Acaso não sois vós para mim, ó filhos de Israel,

como os etíopes? – oráculo do Senhor.

Se tirei Israel do Egito,

não tirei também os filisteus de Caftor, os sírios de Quir?*

8. Eis que os olhos do Senhor Javé estão fixos no reino pecador:

eu o farei desaparecer da face da terra,

mas não destruirei

completamente a casa de Jacó – oráculo do Senhor.

9. Porque vou dar ordens;

vou sacudir a casa de Israel entre todas as nações,

como se sacode o grão na peneira

sem que um só grão caia por terra.

10. Todos os pecadores do meu povo perecerão pela espada,

embora digam: “Não seremos atingidos, não virá sobre nós o mal”.

11. Naquele dia, levantarei a cabana arruinada de Davi,

repararei as suas brechas, levantarei as suas ruínas,

e a reconstruirei como nos dias antigos,*

12. para que herdem o que resta de Edom,

e de todas as nações sobre as quais o meu nome foi invocado

– oráculo do Senhor, que executará estas coisas.

13. Eis que vêm dias – oráculo do Senhor –,

em que seguirão de perto o que planta e o que colhe,

o que pisa os cachos e o que semeia;

o mosto correrá pelas montanhas, todas as colinas se derreterão.

14. Restaurarei, então, o meu povo de Israel:

reconstruirão as cidades devastadas e as habitarão;

plantarão vinhas e beberão o seu vinho,

cultivarão pomares e comerão os seus frutos.

15. Eu os plantarei em sua terra,

e não serão arrancados jamais da terra que lhes dei

 – oráculo do Senhor, teu Deus.

 

Notas de rodapé:

9:1-4 - Deus revela a visão da destruição de Israel, afirmando que ninguém escapará do juízo. A gravidade do julgamento é destacada, demonstrando que a justiça divina será imparcial, atingindo até os mais poderosos (veja também Jeremias 49:7-22 e Mateus 25:31-46).

9:5-6 - O Senhor, o Criador, é o soberano que executará o juízo sobre Israel. Ele é apresentado como aquele que controla a natureza e usa até mesmo o caos para cumprir Seus propósitos. A onipotência de Deus está no centro da visão de juízo (veja também Salmo 24:1-2 e Isaías 40:12-14).

9:7-10 - Deus lembra a Israel de como Ele já os resgatou do Egito e os fez Seu povo, mas agora trará o castigo devido aos seus pecados. A reversão da sorte de Israel é um reflexo da justiça divina, que premia a obediência e pune a desobediência (veja também Deuteronômio 7:7-10 e Mateus 7:21-23).

9:11-15 - A promessa de restauração de Israel, após o juízo, é dada. Deus promete restaurar a casa de Davi, trazendo bênçãos e prosperidade. Essa promessa aponta para a vinda do Messias e a restauração espiritual de Israel (veja também Atos 15:16-17 e Romanos 11:25-27).