Saturday, 10 January 2026

Saturday's Good Reading: “Caveira Idolatrada” by Dom Francisco de Aquino Corrêa (in Portuguese).

 

À memória de minha mãe 

 

Eu a vi! Do coveiro aos pés jazia,

Onde nem uma flor a coloria,

     Nua, ignorada a vi!

A tarde semimorta o extremo raio

Enviava a beijá-la, de soslaio,

     Desde os céus de rubi.

 

A música era mesta. O bosque arfava…

O povo que, em silêncio, me cercava,

     Nem notou o meu penar!

Fitei os olhos na caveira branca,

E, em meio à turba, o coração me arranca

     Tristíssimo cismar…

 

Há doze anos que aí a sepultaram…

Bem me lembro! Era em maio; me acordaram,

     E ela era morta já.

A manhã cor-de-rosa além nascia,

E minha mãe, sem cor, lívida, se ia…

     Morta a vejo inda lá!

 

Tinha um frio palor… Desfeito o laço,

Os cabelos castanhos, no regaço,

     Vinham caracolar.

O roxo cílio os olhos clausurara,

E na boca o sorriso lhe murchara,

     Para não mais brotar!

 

De roxo e negro minha mãe vestiram…

E à mesa da varanda a conduziram,

     Deitada no caixão.

Meu pai e meu irmão e irmãs sem fala,

As crioulas, em pranto, iam beijá-la,

     No rosto e na alva mão.

 

Meu pai me ergueu nas mãos hirtas de gelo;

Os seus prantos molharam-me o cabelo,

     E o que senti nem sei!

Mas me inclinei por sobre a face fria:

Na escumilha violete que a cobria,

     Soluçando, a beijei!

 

Era o último adeus! Ela partia!

Toda a casa ululava! O meio-dia

     Começava a cair…

Fui ao jardim de grades encarnadas;

No caminho sombrio de ramadas,

     Vi o enterro sumir.

 

À hora quente ermara-se a campina…

Só as copas em flor, rara bonina

     Jogavam no caixão.

Perfumavam o esquife as mesmas flores,

A cuja sombra, de infantis verdores,

     Passei minha estação.

 

Fugiu-me assim a meninice pura,

Sem beijos, sem carícias, sem doçura,

     Ó minha mãe, sem ti!

A adolescência, como em doidas valsas,

Arrebatou-me! De alegrias falsas

     Fundo cálix sorvi!

 

Hoje beijo essa lúrida caveira!

E busco, em vão, teu vulto, a cabeleira,

     A face, a boca, o olhar…

Assim ai! A inocência em vão buscaras,

Que em meus olhos e lábios tu beijaras,

     Minha mãe, a cantar!

 

Lá fora a mocidade baila e grita:

“Rosas, flori! Na abóbada infinita,

     Astros! mundos! parai!

Quero boiar no azul das harmonias,

Rolar, morto, ao tumulto das orgias,

     Onde a sorrir se cai!”

 

Rajada vespertina traz-me o harpejo,

E eu palpito, deliro, ardo, louquejo,

     Desgarrado de mim!...

Mas nesse crânio a ilusão se esmaga,

Qual sobre escolhos, a irisada vaga,

     No oceano sem fim!

 

Ah! rasgue-se a cruel filosofia,

Que do órfão triste nessa ossada fria

     A esperança contém!

O crânio é um livro e a pálida caveira

Duma mãe, é qual santa e verdadeira

     Bíblia do eterno além!

 

Sim, tu, só tu, ó Religião materna,

Dominas nos sepulcros! Firme e eterna,

     Quebras o arcano horror!

Aqui, só tu, com a minha alma casas:

Subo contigo nas cerúleas asas,

     Mostras-me o meu amor.

 

Vejo-te, ó mãe! Num arrebol celeste,

Aquela, cujo nome em vida houveste,

     Rogas, meiga, por mim.

Sim! Pede por teu filho! É mau o mundo,

Simula beijos por morder mais fundo,

     Tem serpes no jardim.

 

Sou inda moço; minha alma suspira,

Que nem as cordas de encantada lira,

     À menor ilusão!

Que Ela cuide de mim, qual tu cuidavas;

E onde reina o ermo e o amor, sem vozes pravas,

     Fale-me ao coração.

 

Ora descansa! Possa ir um dia,

Em paz com Deus, à tua campa fria,

     Meu cadáver também…

E até que o anjo entoe os seus clangores,

À sombra repousar das mesmas flores,

     E à luz do sumo Bem!

 

In: Nova et Vetera, Poética, v. 1, t. III, Edição do Centenário: Brasília, 1985, p. 21ss.

Friday, 9 January 2026

Friday's Sung Word: "Mais Devagar, Coração" by Gastão Viana and Mário Rossi (in Portuguese).

Ôi, tic-tac, tic-tac,  tic-tac,
Diz o relógio, em permanente sucessão;
Ôi, tic-tac, tic-tac,  tic-tac,
Bate no peito, noite e dia, o coração.
Ôi, tic-tac, tic-tac, tic-tac,
Sei que o relógio tem consêrto, se parar;
Mas, quando o tempo faz parar ao coração,
Não adianta, não adianta consertar.

Coração, por que é que tu corres, assim,
Quando sentes o amor procurando por mim?
Coração, se não queres penar...
E morrer de paixão,  bate mais devagar;
Bate mais devagar, bate mais devagar.

A felicidade morava contigo,
Mas fôste egoísta e tiveste o castigo.
Meu triste relógio,  perdeste o vigor...
Marcando o compasso das horas de dôr...
De um sonho de amor.

 



You can listen "Mais Devagar, Coração" sung by Odete Amaral with Luperce Miranda and his Group here.

Thursday, 8 January 2026

Thursday's Serial: “Journal Spirituel” by Sœur Marie de Saint-Pierre (in French) - IX.

 

15

L'ABOMINATION DU BLASPHÈME

    Lettre du 16 mars 1844

«Depuis la dernière lettre que nous vous avons remise, il me semble que Notre-Seigneur m’a recueillie en Lui deux fois et a opéré en moi de manière extraordinaire. Je vais vous dire à peu près; ne vous attachez pas à la lettre, mais bien au fond, à l’esprit des choses.

Il me semble que pendant la sainte Messe, Notre-Seigneur m’ayant recueillie en Lui, m’a fait voir l’horreur du péché du blasphème. Il me semble qu’Il me disait :

– Vous ne pouvez comprendre la malice, l’abomination de ce péché. Si ma miséricorde ne retenait ma justice, elle écraserait le coupable, et les créatures même inanimées s’en vengeraient; mais j’ai l’éternité pour l’en punir.

Ensuite Il m’a fait comprendre l’excellence de l’Œuvre de la Réparation, combien elle surpassait les autres dévotions, et qu’elle était agréable à Dieu, aux Anges, aux Saints et à l’Église; mais qu’il ne fallait pas me mettre en peine si, en m’y appliquant, je n’y trouvais pas une dévotion sensible, me faisant entendre que le démon m’en donnerait du dégoût. Ensuite il me semblait que ce divin Sauveur me disait :

Oh ! si vous saviez quel degré de gloire vous acquérez en disant seulement une fois : Mirabile Nomen Dei Quod est, [1] etc. ... en esprit de réparation des blasphèmes. »

«Le seconde communication que je crois avoir reçue de Notre-Seigneur le fut à l’oraison du soir. Je sentais en mon âme bien des misères et des imperfections. Je me suis approchée de Notre-Seigneur avec confiance, Lui découvrant ma pauvreté. Alors Il a recueilli mon âme et Il m’a fait entendre qu’on bon riche était ravi de faire la rencontre d’un pauvre bien nécessiteux et qu’il le soulageait avec une grande joie; que sa bonté, sa charité étaient bien grandes pour soulager nos misères quand on s’approchait de Lui avec confiance. Il m’a fait voir qu’effectivement j’étais bien pauvre, bien misérable, et que je ne profitais point de ses grâces; mais enfin, qu’Il voulait bien, dans sa miséricorde, m’en accorder le pardon. Alors je Lui demandai ce pardon de mes péchés, qu’Il m’accorda en me disant ensuite :

— Un ouvrier nettoie l’instrument dont Il veut se servir.

Il m’a fait voir comme une Carmélite devait être dépouillée du vieil homme, détachée de tout, comme elle devait aimer les souffrances et les humiliations et être remplie de zèle pour la gloire de Dieu et de l’Église, et d charité pour le salut des âmes.

Ce divin Sauveur m’a dit que je ne pouvais de moi-même acquérir ces vertus, mais de Celui qui me pardonnait pouvait bien les mettre dans mon âme si je l’en priais. Ensuite il me semble que Notre-Seigneur ma disait :

— Consentez-vous à marcher dans mes voies?

J’ai répondu:

— “Oui Seigneur”.

Alors il m’a dit:

— Fermez les yeux, jetez-vous dans mon cœur ; je vous donne pour parure la croix et les épines de ce Cœur ; ne vous le dissimulez pas: vous êtes appelée à une grande perfection ; pensez à Moi et je penserai à vous ; occupez-vous de mes affaires et je m’occuperai des vôtres ; et regardez ce jour comme un des plus beaux de votre vie.

Alors j’ai renouvelai mes voeux et j’ai pris la résolution de commencer une vie nouvelle.» [2]

 

[1] “Le Nom admirable de Dieu qui est au-dessus de Tout Nom, venez, Adorons-le!”

[2] Lettre du 16 mars 1844.

 

 

16

MISÉRICORDE POUR LA FRANCE

    Lettre du 9 mai 1844

«Vous savez que Notre-Seigneur, il y a quelque temps, me dit qu’Il me chargeait de prier pour la France. Il m’a encore de nouveau donné cet ordre, me disant de garder ses brebis de France dont Il était le Pasteur, et qu’Il me choisissait en ce jour pour être sa petite bergère; qu’Il me donnait les mystères de sa très sainte vie pour domaine et qu’Il me fallait puiser dans ses divines plaies pour ses brebis; enfin, qu’Il se donnait à moi comme une mine d’or pour payer à son divin Père les dettes de la France, qui est redevable à sa justice, me donnant pour cela la permission de prendre les grands trésors de son Cœur. Ensuite, Notre-Seigneur m’a fait entendre que je me donnasse bien garde de faire comme le serviteur paresseux de l’Évangile qui ne fit point valoir le talent qu’il avait reçu, et qu’Il m’en demanderait compte: qu’il m’était bien facile de prendre dans cette mine d’or qu’Il avait creusée par ses travaux et par ses souffrances. Voilà l’essence de ce que je crois que Notre-Seigneur m’a fait entendre, ma Révérende Mère; je cris que Notre-Seigneur désire beaucoup trouver quelqu’un qui l’oblige, par la prière, de faire miséricorde à la France.» [1]

 

[1] Lettre du 9 mai 1844.

 

 

17

COMMUNION DES SAINTS...

    Lettre du 4 juin 1844

A Monsieur DUPONT

(pour la première communion de sa fille)

« J’accepte avec grand plaisir la proposition d’adresser tous les jours, au très saint Enfant-Jésus, la touchante prière que vous nous avez envoyée pour votre chère fille, afin que le divin Enfant prépare ce jeune cœur à le recevoir avec les dispositions les plus parfaites. Je suis bien indigne de ce message auprès de l’Enfant-Dieu; mais je prierai Marie et Joseph de présenter ma prière, et d’offrir cette bien chère enfant au saint Enfant-Jésus, afin que le jour de sa première communion soit comme le jour de ses fiançailles avec lui. Monsieur, permettez-moi de vous faire aussi une demande au nom de l’Enfant-Jésus, c’est de vouloir bien lui offrir trois bougies, que je ferai brûler en l’honneur de la Sainte Famille, afin d’obtenir l’accomplissement de vos désirs. Ce divin Enfant aime beaucoup les illuminations; il accorda, pour une si simple et si innocente pratique, une très grande grâce à la sœur Marguerite du Saint-Sacrement. Notre bonne et Révérende Mère nous a déjà donné plusieurs fois le moyen de faire cette petite dévotion, mais dans ce moment je suis très pauvre.» [1]

 

[1] Lettre à Monsieur Dupont, le saint Homme de Tours.

Wednesday, 7 January 2026

Wednesday's Good Reading: “O Pinheirinho” by Hans Christian Andersen (translated into Portuguese by Monteiro Lobato).

 

No de uma floresta havia nascido um pinheirinho.

A natureza o plantara num lugar arejado onde podia tomar bastante sol, e o rodeara de outros pinheiros. De todos, porém, era ele o menor. E isto o entristecia, tornando-o ansioso por crescer e igualar-se aos seus companheiros. Pouca importância dava à luz do sol, às brisas leves que sopravam e às crianças que passavam por ali em busca de framboesas e outras frutas silvestres. Era comum virem as crianças com cestinhas cheias de framboesas sentar-se junto ao pequeno pinheiro, exclamando alegres: "Que linda arvorezinha!" Mas ele se conservava indiferente e insensível a qualquer elogio.

Passando um ano viu-se crescido de mais um nó, e o mesmo se deu no ano seguinte, pois os pinheirinhos crescem aos nós, de ano em ano. Calcula-se a idade deles pelo número de nós que mostram no tronco.

— Por que não sou do mesmo tamanho dos meus companheiros? suspirava o pinheirinho. Como não há de ser bom poder contemplar o mundo lá de cima! Pássaros viriam construir ninhos em meus galhos e quando o vento soprasse eu me curvaria com a mesma dignidade dos meus irmãos.

Nada o agradava. Nem as carícias do sol, nem os passarinhos, nem as nuvens que sobre ele passavam pela manhã e à tardinha. Durante o inverno, quando o alvo manto da neve atapetava o solo, acontecia muitas vezes surgir alguma lebre espavorida que na carreira saltava por cima dele. Como isto o acabrunhava! Mas decorridos mais dois invernos já a lebre se via obrigada a passar sob os seus galhos.

— Oh, como desejo crescer, crescer, tornar-me alto, grande como os outros! almejo tanto neste mundo como ser grande!

Com a entrada do outono apareciam na floresta homens de machado em punho, em busca das árvores mais desenvolvidas. Como isto acontecesse regularmente todo os anos, o pinheirinho, já agora bem crescido, tremeu

ao pensar que talvez viesse a ter o mesmo destino dos outros irmãos seus, que tombavam fragorosamente a golpes de machado. Os lenhadores lhes aparavam os galhos, deixando os troncos tão nus e compridos que mal se poderia reconhecer neles os esbeltos pinheiros de horas antes. Eram em seguida postos sobre rodas e puxados para fora da floresta.

Para onde iriam? Que destino lhes era reservado?

Na primavera, depois que as andorinhas e as cegonhas retornavam dos países quentes, o pinheirinho lhes perguntava ansioso se sabiam o que fora feito dos pinheiros destruídos e se porventura haviam encontrado algum pelo caminho. Nada respondiam as andorinhas; mas as cegonhas, após alguma reflexão, moviam a cabeça afirmativamente, dizendo:

— Quando deixamos o Egito vimos no mar navios novos, todos ostentando soberbos mastros. Esses mastros devem ser os pinheiros levados daqui, pois tinham o cheiro resinoso. Parabéns por ter irmãos de tanta imponência.

— Ah, como desejo ser grande para atravessar o mar! Como é esse mar? Com que se parece?

— Levaríamos muito tempo para explicar, respondiam as cegonhas alçando voo.

— Goze a mocidade, murmuravam os raios de sol que vinham brincar nas agulhas dos seus galhos. Goze a mocidade enquanto é tempo.

E o vento perpassava beijando o pinheirinho, e o orvalho punha nele as suas lágrimas prateadas; mas a árvore continuava insensível, sem os compreender.

Ao aproximar-se o Natal vários pinheirinhos ainda pequenos foram cortados; eram arbustos menores que aquele ambicioso que só pensava em conhecer novas terras. A esses os lenhadores levavam para fora da floresta sem lhes podar os galhos.

— Para onde irão? perguntava a si mesmo o pinheirinho. Menores do que eu! E por que não lhes cortaram os galhos? Que irão fazer com eles?

— Nós sabemos, nós sabemos, porque espiamos pelas janelas das casas da cidade, chilreavam os pardais. Sabemos para onde vão. Ah, se você pudesse ver como os homens os enfeitam dos mais lindos objetos dourados e prateados, com flocos de algodão e velinhas acesas, certo que morreria de inveja.

— Que mais? Continue, pediu o pinheirinho, ansioso por novidades.

— Foi só o que vimos, mas valeu a pena.

— Quem me dera ter o mesmo destino! exclamava a árvore. Deve ser melhor do que cruzar os mares num navio. Estou aflito para que o Natal chegue. Só assim, grande como já estou, também serei levado. Como não deve ser bom estar numa sala toda iluminada, recoberto de coisas bonitas! E depois... depois sem dúvida alguma esperam-me agradáveis surpresas, pois do contrário não seria tão ricamente adornado. Quem me dera saber o que me acontecerá depois! Estou tão cansado de esperar? Por que demora tanto o dia da minha partida?

— Goze a mocidade! sussurravam as brisas. Goze os dias felizes e calmos que está vivendo ao ar livre, diziam os raios de sol.

Mas o pinheirinho, à medida que crescia, mais e mais se impacientava para sair logo da floresta. Durante todo o verão e mesmo durante o inverno manteve intacta sua verde roupagem, e os que o viam elogiavam-no admirados: "Que linda árvore!" Chegado o Natal o nosso pinheiro viu, enfim, realizar-se o seu sonho. Foi o primeiro a receber os impiedosos golpes do machado. E tombou com um gemido, sentindo como um desmaio. Esqueceu das honrarias que o aguardavam e teve saudade de deixar para sempre o lugar onde nascera e crescera. Sabia perfeitamente que nunca mais voltaria a rever seus companheiros, nem a grama, nem as flores que desde o começo da vida o cercavam. E talvez nem mesmo os pássaros...

A viagem esteve longe de ser agradável. Cobrou alento, porém, ao ver-se retirado do caminhão juntamente com outros pinheiros do mesmo porte. Perto ouviu alguém dizer:

— Este é o mais bonito. Ficaremos com ele.

Dois criados, a uma ordem do amo, levaram-no para um belo salão. Nas paredes notou quadros grandes e pequenos e ladeando a chaminé viu lindos vasos de porcelana; também viu cadeiras de balanço, poltronas, sofás de seda, mesas com livros de figuras, brinquedos e caríssimos presentes espalhados pelo espaçoso cômodo. O pinheirinho, colocado num barril pintado de verde e cheio de areia, foi posto bem no meio da sala. Era de ver-se como estava trêmulo.

Que iria acontecer? Tanto os criados como várias moças da casa puseram-se a enfeitá-lo cuidadosamente, pendurando-lhe pelos galhos saquinhos de confeitos, maçãs douradas, pacotinhos de nozes, dezenas de velinhas brancas, azuis e vermelhas. Sob a folhagem verde colocaram bonecas, que mais pareciam criaturas vivas, de tão bem feitas. O pinheirinho jamais imaginara que pudesse tornar-se tão lindo, sobretudo depois que bem no topo uma das moças lhe ajeitou uma linda estrela dourada.

— À noite, quando iluminado, vai ficar ainda mais belo, diziam todos.

— Quem me dera já fosse noite! suspirava a árvore. Por que não acendem as velinhas? E depois? Que acontecerá depois? Ah, se os meus companheiros da floresta pudessem ver-me, com certeza haviam de morder-se de inveja. E os pardais? Virão espiar-me pela janela? E que será de mim? Criarei raízes e passarei aqui o inverno e o verão?

Tudo isto perguntava-se ele a si mesmo, e tal era a sua impaciência que principiou a sentir dor de casca; para um vegetal, dor de casca é o mesmo que dor de cabeça para nós.

Por fim as velinhas foram acesas. O pinheiro sentiu um tremor em todos os seus galhos — era medo de queimar-se. E foi justamente o que aconteceu. Felizmente uma das moças acudiu a tempo, e o acidente não passou duma queimadura sem importância. O pinheiro então resolveu manter-se imóvel, não só para que não se repetisse aquilo como também para não derrubar nenhum dos lindos objetos que o enfeitaram. Nisto abre-se a porta principal e um bando de crianças entra na sala em tumulto. Logo atrás vinham os mais velhos. Por alguns instantes os pequenos estacaram deslumbrados, para logo em seguida prorromperem em exclamações e pulos de alegria. E todos em círculo puseram-se a dançar em torno da árvore, de cujos galhos os presentes eram retirados um por um.

— Que pretenderão fazer? pensava a árvore. Que irá acontecer depois disto?

À medida que se derretiam, as velas iam sendo apagadas, e quando a última se extinguiu as crianças tiveram licença para assaltar o pinheiro. Com que fúria atiraram-se à árvore de Natal, arrancando as bolas prateadas que enfeitavam! Pouco faltou para que não o derrubassem.

Sempre alegres, as crianças brincavam a correr pela sala. Ninguém mais parecia prestar atenção ao pinheiro. Apenas uma velha criada o procurou, para remexer por entre os galhos na esperança de encontrar algum figo seco ou maçã escapos à gula da meninada.

— Uma história! Queremos uma história! pediram as crianças, puxando para junto do pinheiro um homenzinho gorducho.

— Está bem, concordou ele sentando-se debaixo da árvore. Aqui na sombra é melhor e o pinheiro também poderá ouvir a história. Mas só contarei uma. Qual é a que querem? Ivede-Avede, ou o Polichinelo que caiu da escada e acabou obtendo a mão da princesa?

— Ivede-Avede! gritaram umas.

— Polichinelo! gritaram outras.

E formou-se logo ensurdecedora algazarra. Só o pinheiro se mantinha em silêncio, embora perguntando a si mesmo se também não teria direito de dar opinião, já que fora parte importante na festa daquela noite.

Serenados os ânimos o homenzinho narrou a história do Polichinelo que caiu da escada mas acabou obtendo a mão da princesa. Terminada a narrativa voltaram as crianças a fazer algazarra. Queriam agora ouvir a história do Ivede-Avede. O pinheiro quedou-se pensativo. Nunca os pássaros da floresta lhe haviam narrado histórias assim.

— Polichinelo caiu da escada e acabou casando com uma princesa, repetia o pinheiro, certo de que um homem tão bem vestido não iria contar uma história que não fosse verdadeira. Vejam só o que é o mundo! Será que também eu irei cair de uma escada e casar-me com uma princesa?

Igualmente muito o alegrava a ideia de que no dia seguinte voltaria a cobrir-se de brinquedos, velinhas, maçãs douradas e tantas outras coisas bonitas. "Amanhã saberei manter-me firme para melhor apreciar a minha grandeza", pensava ele. "Amanhã tornarei a ouvir a história do Polichinelo e talvez a de Ivede-Avede."

E a noite toda passou a sonhar as alegrias que o futuro lhe reservava.

Na manhã seguinte as primeiras pessoas a entrarem no salão foram os dois criados. Imediatamente o pinheiro julgou que o vinham enfeitar, mas ficou muito desapontado ao ver-se conduzido para o porão da casa, onde nem a luz do dia penetrava.

— Que significará isto? conjeturava ele. Para que me terão posto aqui? Irão abandonar-me neste cômodo escuro?

E recostado à parede continuou a pensar. Longo tempo teve para as suas reflexões, pois passavam-se noites sem que surgisse viva alma. Quando alguém lá aparecia era apenas pra tirar ou pôr a um canto alguma canastra. Viu-se desse modo em completo abandono, como se a existência tivesse sido inteiramente olvidada.

— Deve ser inverno, dizia o pinheiro. O solo está endurecido e recoberto de neve; com certeza é por isso que não me plantam. Vão deixar-me bem abrigado aqui até que chegue a primavera. Pensando bem, os homens têm bom coração. Eu só desejava que este lugar não fosse tão escuro e solitário. Nem uma lebre para dar um pouquinho de vida a este silêncio. Como era bom lá na floresta, quando a neve cobria o solo e a lebre passava junto de mim, ou mesmo quando pulava por cima de mim, embora eu me aborrecesse tanto com a brincadeira. Como é horrível esta solidão!

— "Cuí, cuí, cuí", guincharam dois camundongos, saindo do buraco e procurando abrigo por entre os seus galhos. Que frio! Não fosse isso estaríamos bem aqui, não acha, velho pinheiro?

— Não sou velho, protestou a árvore. Há outros muito mais velhos do que eu.

— De onde vem e como se chama? indagaram os camundongos, curiosos. Conte-nos alguma coisa do mundo. Já esteve na dispensa onde há queijos bem guardados, presuntos pendurados do teto e de onde a gente pode sair duas vezes mais gordo do que quando entra?

— Desconheço tais lugares, respondeu o pinheiro. Mas conheço a floresta, onde brilha o sol e gorjeiam os pássaros.

E contou aos ratinhos a história da sua vida. Os camundongos, que jamais tinham ouvido falar de coisa parecida, observaram admirados:

— Quanta coisa você já viu! E como já foi feliz!

— Sim, já fui feliz, repetiu o pinheiro rememorando fatos passados.

Em seguida contou da festa do Natal e de como fora coberto de velinhas e brinquedos cada qual mais lindo que o outro.

— Não pode haver maior felicidade, velha árvore!

— Não sou velho, protestou o pinheiro. Cheguei da floresta este ano e o meu crescimento foi interrompido.

— Quanta coisa bonita você sabe contar! disseram ainda os ratinhos.

Na noite seguinte voltaram eles com quatro camundonguinhos novos para ouvirem as histórias do pinheiro; e quanto mais este as contava mais saudades ia sentindo dos tempos passados, que não voltam mais. Apesar disso, depois que escutara a história do Polichinelo que conseguira casar-se com uma princesa, não abandonava a esperança de também vir a obter algum dia a mão duma princesa. E recordou-se saudoso da elegante bétula que nascera a seu lado. Para um pinheiro uma bétula vale por uma bela princesa. A fim de entreter os camundongos narrou a história do Polichinelo tal qual a ouvira. Os ratinhos pulavam de contentamento. No dia seguinte apareceram outros camundongos e no domingo voltaram acompanhados de duas ratazanas. Estas, porém, declararam não haver gostado da história, o que deveras vexou os camundongos.

— Só sabe essa história? indagaram as ratazanas.

— Só esta, respondeu a árvore. Ouvia-a, na noite mais feliz da minha vida.

— Mas nem por isso é interessante. Conhece alguma história de queijos e presuntos? Conte-nos alguma coisa sobre despensas.

— Nada sei sobre isso.

— É pena, disseram as ratazanas e retiraram-se para as suas tocas, no que foram acompanhadas pelos camundongos pouco tempo depois.

— Era tão bom quando esses ratinhos amigos encarapitavam-se nos meus galhos para ouvir histórias! suspirou o pinheiro. Também isso passou. E quando me tirarem daqui irei sentir saudades dos momentos felizes que vivi com eles.

Um belo dia entraram no porão várias pessoas. As malas foram removidas do canto e o pinheiro, depois de retirado de onde estava, viu-se jogado ao chão; em seguida um criado o arrastou até ao terraço da casa.

— Agora sim, vou recomeçar a viver! murmurou ele satisfeito ao sentir o ar puro e os quentes raios do sol.

Do terraço avistava-se o jardim recoberto de flores. As rosas recurvavam-se sobre as latadas que as sustinham, perfumando o ambiente; e por toda parte, em todos os canteiros, uma flor principiava a desabrochar. Pardais voavam alegres, em chilreios, chamando as companheiras.

— Agora sim, irei viver! exclamou satisfeito o pinheiro, distendendo os seus ramos secos mas que ainda retinham ao alto a estrela dourada, muito brilhante à luz do sol.

Duas crianças que haviam dançado em torno dele no dia de Natal, apareceram. Ao avistarem a estrela uma delas correu para arrancá-la.

— Olhe aqui o que ainda está neste pinheiro murcho! disse calcando com os pés os galhos da pobre árvore.

Olhando para o jardim florido e vendo a miserável condição a que chegara o pinheiro desejou ter ficado no canto escuro do porão. Evocou os dias felizes passados na floresta, a alegre noite de Natal e os pequeninos camundongos que tanto gostavam de ouvir a história do Polichinelo.

— Tudo acabado! lamentou ele. Quando eu era feliz não sabia dar valor à minha felicidade. Só agora compreendo a vida — e justamente agora tudo está acabado para mim...

Pouco depois um rapaz de machado em punho picou a árvore em pedaços, que amontoou a um canto para serem queimados. E quando as labaredas começaram a devorá-lo o pinheiro gemeu doridamente, como só sabem gemer os pinheiros que se vêem queimados vivos. Cada estalo que a madeira dava era um gemido de dor. Ao ouvirem esses estalos as crianças deixaram os brinquedos e vieram acocorar-se ao pé do fogo. Mesmo envolto em chamas o pinheiro ainda recordava-se de um ou outro dia feliz de verão passado na floresta, ou de alguma noite de inverno, quando as estrelas cintilavam com mais fulgor. E também não deixou de recordar a noite do Natal e a história do Polichinelo, a única que jamais ouviu e a única que aprendera contar. Por fim, todo desfez-se em cinzas e acabou-se a história do pinheiro ambicioso, que, como os homens, só soube dar valor à felicidade depois que a perdeu.